jeudi 12 février 2015

VELOX


 
Velox : Un voilier d'avant-garde au service de la science et de l'innovation
Un voilier multicoque à l’architecture audacieuse de SWATH, un laboratoire pour les nouvelles propulsions marines, une résidence autour du monde pour de jeunes scientifique,  le projet Velox est tout cela à la fois. « L’innovation à tous les niveaux, c’est ce qu’il faut pour créer les conditions d’une nouvelle rupture technologique.

Le Velox de 1875 (HOWELL'S STEAM VESSELS AND MARINE ENGINES)
 Velox, c’est le nom d’un yacht de 42 mètres, sorti en 1875 des chantiers Normand du Havre.  A son époque, il avait 30 à 40 ans d’avance. C’est pour cela que nous voulons reprendre son nom et son esprit », détaille François Frey, l’initiateur du projet. Homme de mer, ancien officier de marine, ingénieur et expert environnement dans plusieurs grands groupes industriels, le Rochelais réfléchit depuis longtemps à un nouveau vaisseau qui conjugue à la fois la recherche scientifique et industriel, l’aventure, le progrès technologique et un respect maximal de l’environnement.

Un voilier SWATH
Il a embarqué avec lui l’architecte naval Marc Van Peteghem, grand spécialiste, entre autres, des bateaux à voile, « c’est un champ technologique où il voulait aller » et l’Ecole centrale de Nantes. « Notre idée, c’est de reprendre la coque du yacht de 1875 pour construire un bateau qui ait à peu près cette taille, entre 40 et 50 mètres. Nous voulons ensuite la placer sur des flotteurs qui plongeront à 3 mètres sous l’eau sur la base d’une architecture de SWATH ». Small Waterplane Area Twin Hull, une forme de catamaran inventée dans les années 30, qui est utilisée pour certains navires de servitude, de guerre ou à passagers. « A la voile, ça n’a jamais été fait. C’est justement cela qui est intéressant parce que cela pose des questions techniques intéressantes, notamment en terme de stabilité ». Pour le choix du matériau, « on ne s’interdit rien, il devra permettre de remplir les conditions de navigations que nous nous sommes fixées ». La jauge devrait se situer entre 250 et 400 tonnes et il devrait marcher à 10-12 nœuds, dans des eaux chaudes et très froides. « Voilà le cahier des charges sur lequel nous travaillons, nous devrions finir la conception en 2016, c’est à ce moment-là que nous choisirons le chantier »...

la suite ici >>> http://www.meretmarine.com/fr/node/99143

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